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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:02

 

 

Pour bien suivre ces itinéraires, les repérer sur une carte IGN détaillée.

N'hésitez pas à poser des questions dans les commentaires

 

Petit massif granitique couvert de forêts mais dont l'altitude n'atteint que 901 mètres, le Morvan, accessible depuis la ville historique d'Autun, n'est pas spécialement réputée pour ses cols. Il a cependant de quoi combler le cycliste aimant les côtes, et aussi sortir des sentiers battus.

En voici quelques-unes qui valent le coup et que j'ai toutes montées plusieurs fois.

 

La Croix de la Libération à Autun


itineraire-3-croix-liberation-brisecou--31-RR-copie-1.jpgAu départ de la ville d'Autun il y a d'abord la fameuse montée à la Croix de la Libération, site qui domine la cité aux monuments deux fois millénaires, panorama superbe à conquérir. On partira du centre-ville, on gagnera par les ruelles le quartier de la cathédrale médiévale (Saint-Lazare) puis le faubourg Saint-Blaise.

La D 256 - qui conduit aussi vers Mesvres - est une route en lacets, en milieu forestier, qui permet de gagner le mur et le Pavillon du domaine de Montjeu. De là prendre à droite pour aller jusqu'au panorama, la pelouse offrant une vue dégagée étant surmonté d'une haute croix de pierre.

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Autun vue du haut...

La dénivelée totale est de l'ordre de 300 mètres. Dans la haute-ville d'Autun, la montée n'est pas trop forte, mais après le faubourg Saint-Blaise, le pourcentage moyen de la route en lacets est de 7,3 % avec quand même le premier kilomètre affichant 8,5%. Les virages en épingles sont particulièrement raides

La route à droite, après le Pavillon, est égayé d'un raidillon de 100 m à 14%, prévoir un petit braquet pour ne pas rester planté. Nous sommes au lieu-dit la montagne Saint-Sébastien qui culmine à 609 mètres soit 300 mètres au dessus de la basse-ville d'Autun

A noter qu'un très joli chemin balisé, à partir du faubourg Saint-Blaise, permet aux piétons d'accéder à la Croix de la Libération. Distance aller-retour du centre - ville, environ 12 km pour les vélos, un peu moins pour les piétons, mais la sente est raide et ravinée.

 

pierre-de-couhard-autunRR.jpgUne autre montée, dans le même massif, permet d'accéder, au dessus du lac du Vallon, à la pyramide vieille de 2000 ans et au hameau du même nom, Couhard, qui offre un très beau point de vue sur les monuments d'Autun. La rue du faubourg Saint-Pancrace, suivie par la rue de la Planoise, constituent une côte à près de 10% sur un km, dont 500 m à 11%. Si on continue à monter au delà, par la route de Broye, la pente s'adoucit et l'on traverse, vers Broye ou vers Marmagne, un très beau massif forestier à près de 600 m d'altitude, avant de redescendre vers la vallée du Mesvrin

 

Le mont Beuvray, site archéologique de Bibracte

Le mont Beuvray est un haut lieu d'histoire avec le site archéologique de Bibracte qui se situe sur ses pentes. Culminant à 821 m, c'est aussi une jolie grimpette à faire au départ d'Autun ou de Saint-Léger-sous-Beuvray (7,5 km de Saint-Léger au sommet, mais 25 km à partir d'Autun pour une dénivelée de l'ordre de 500 m)

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Panorama de Bibracte, inoubliable

La première vraie côte commence 2 km avant le musée de Bibracte, mais ses 5% ne sont qu'une préparation à ce qui attend le grimpeur pour aller du musée au superbe panorama : 2 km à 10 % en moyenne mais la première partie, plus accentuée, est une rampe à 12%. Je possède Michelin une carte annonçant de manière sans doute optimiste une rampe à 20%...Peut-être sur quelques mètres...

Pour le retour, ne pas revenir sur ses pas, mais continuer la même D 274 qui ramène à la route de Saint-Léger-s-Beuvray. A la montée comme à la descente, la forêt est admirable. La voie étroite aux nombreux virages serpente parmi une sylve pentue d'aspect vosgien ! Prudence au guidon !

 

Sur le toit du Morvan


Le Haut-Folin, point culminant du Morvan, à 901 m d'altitude, n'est pas le sommet le plus difficile à conquérir. J'y vais d'Autun par la La-Celle-en-Morvan et Roussillon-en-Morvan, donc par la D978 qui a le défaut d'être assez fréquentée, mais est plus calme le dimanche matin. Elle conduit à Château-Chinon.

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Le Haut-Folin et ses antennes

600 mètres de dénivellation attendent le grimpeur, mais la première vraie côte ne commence qu'au Pont-du-Seuil jusqu'à la Bise, deux bons kilomètres étant pentus à 5%. Auparavant ce n'était que du faux-plat.

A la Bise, prendre à gauche la D179, facile jusqu'au refuge forestier de La Croisette. On passe près des gorges de la Canche (à visiter par le sentier pédestre escarpé non praticable à vélo) et du barrage du même nom. Prendre à droite la route forestière du Bois du Roi. Là, ça se redresse progressivement pour atteindre 6,5 %, mais les derniers 500 mètres, jusqu'aux pylônes sommitaux, s'assagissent. Au sommet, à défaut de vaste panorama, on respire avec délice dans un univers forestier fort sauvage. Autres itinéraires, par Arleuf et Glux-en-Glenne, qui sont également attractifs

 

La montagne d'Uchon et ses chaos de granite

Vraie difficulté du Morvan, le signal d'Uchon, 681 m, au dessus du charmant village du même nom.

J'y vais à partir d'Autun, par Mesvres et La Chapelle-sous-Uchon

La mise en jambes commence sur la route de Mesvres avec deux côtes faciles mais assez longues. Ça grimpe "raisonnablement" jusqu'à la Chapelle-sous-Uchon mais ensuite ça se corse, avant d'arriver dans le village puisque sur les 1000 derniers mètres (en moyenne à 13 puis plus de 14%) il y a trois raidillons à 18%...

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Brume sous le signal d'Uchon et ses chaos

Aller-retour, d'Autun à Uchon, compter près de 800 mètres de dénivelée ascendante.

Une autre route intéressante permet aussi d'aller au signal d'Uchon : je suis parti (hier matin) de Etang-sur-Arroux, ai pris la route de Toulon sur Arroux, tourné au bout de 3,5 km à gauche vers la Tagnière. Là nous sommes à 276 m d'altitude. La route est agréable jusqu'à La Tagnière, et il y a juste une courte côte à 6% pour atteindre le village. On prend alors la route de Montcenis, côte à 4% de 3,5 km à monter jusqu'au tourne-à-gauche de la D 275 vers Uchon. Jolie route boisée qui se redresse constamment : d'abord 8 % puis certainement plus de 10% mais ça se calme vers le sommet quand on parvient à une vaste clairière agricole. Sommet à 681 m soit plus de 400 m de dénivelée. Je suis redescendu par le joli village d'Uchon (descente à 18% périlleuse) puis par la Chapelle-sous-Uchon (ultime montée  un peu corsée avant de redescendre très vite vers Etang-sur-Arroux)

 

Le mont Rome et le vignoble de Couches

itineraire-7-couches--8--les-rochers-du-mont---Rome.jpgUne autre petite merveille est le mont Rome Château, plus à l'est. On peut partir de Couches, à travers le vignoble, ou de Saint-Sernin-du-Plain : Cette dernière localité se trouve à 396 m et le sommet est 150 m plus haut. Cerise sur le gâteau : la côte dépasse les 15% sur environ un demi-kilomètre, mais la pause est agréable dans la lande sommitale. En dessous de celle-ci, un original théâtre en plein air où a lieu tous les ans un festival de musique.

Pour conclure, j'ai repéré sur la carte une « petite » côte à 19% non loin de Cussy : il faut que j'aille l'essayer !

 

En conclusion, ce ne sont pas les Hautes Alpes, mais avec cet entraînement, quand on se retrouve au mont Aigoual ou au mont Saint-Rigaud en Beaujolais, croyez moi, on n'est pas dépaysé, ni dépourvu...

Les côtes dans ces régions, ce sont... des appellations contrôlées

 

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 16:47

Canal du Nivernais, second tronçon

Une halte nautique et cycliste à Clamecy

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Passage d'écluse

Quand on a goûté au canal du Nivernais, on y revient pour en parcourir un second tronçon. C'est démontré pour ce qui nous concerne, à vélo ; ce doit être vrai aussi pour les adeptes du tourisme à bord de ces bateaux pimpants dont les occupants prennent le temps de vivre, ne se pressent jamais, passent les écluses une à une. Le canal du Nivernais est le second plus fréquenté de France par les plaisanciers.

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La voie verte est théoriquement interdite aux moteurs

La voie cycliste qui longe le canal du Nivernais est particulièrement agréable. Après avoir, Brigitte et moi, parcouru le tronçon reliant Châtillon-en-Bazois à la Collancelle, nous sommes repartis de Bazolles pour franchir à nouveau la fameuse ligne de partage des eaux entre le bassin de la Loire et celui de la Seine. Ce qu'on appelle ici la « Montagne » à environ 280 mètres d'altitude se passe en bateau par trois souterrains successifs dits « voûtes de la Collancelle » au départ de l'étang de Baye qui alimente le canal, voûtes séparées par de profondes tranchées. On arrive ensuite à un ensemble impressionnant d'écluses, 16 en tout, qui forment une véritable « échelle » proche de Sardy-les-Epiry en direction de Corbigny.

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Courbes gracieuses du canal

Le canal offre là de superbes perspectives. Les biefs s'élargissent en étangs et les courbes de la voie d'eau, toujours harmonieuses, mettent en valeur la variété des ombrages, qui, nous confiait un potier de Clamecy (ville connue aussi pour ses faïenceries d'art, maison Colas), se parent de couleurs magnifiques en automne.

Les ouvrages d'art se multiplient, souvent taillés dans de très belles pierres qui ont parfaitement résisté au temps. Le canal du Nivernais dont le creusement a commencé à la Collancelle en 1784 a été achevé en 1843, reliant donc la vallée de la Loire à celle de la Seine par l'Yonne, quelques grosses bornes jalonnant le parcours en annonçant la distance les séparant de la Loire.

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Les vaches regardent passer les bateaux

Si les nombreuses écluses, et leurs manœuvres, sont toujours de pittoresques centres d'intérêt, d'autres constructions retiennent l'attention comme les ponts mobiles de différents types (levant ou tournant) ou encore le barrage à aiguilles sur l'Yonne. A remarquer aussi, parmi les nombreux ponts autorisant le passage des routes permettant de gagner les villages, un curieux petit aqueduc permettant à l'eau de circuler dans une rigole, la largeur de l'ouvrage étant de l'ordre d'un mètre.

 

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La très belle collégiale

De Bazolles, on atteint Clamecy en un peu plus de 50 km. C'est une petite sous-préfecture pimpante, presque trop paisible, riche de son patrimoine ancien, où l'on navigue sur l'Yonne prolongeant le canal en contrebas de l'éperon sur lequel ont été construites les maisons du XVIIe dont certaines sont à colombage.

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Notre Dame de Bethléem

Se perdre dans le réseau des ruelles et des escaliers est particulièrement agréable, occasion d'admirer les sculptures - gothique flamboyant - de la collégiale Saint-Martin, dont la tour atteint 55 mètres, de s'intéresser à l'église moderne Notre-Dame de Bethléem dont le style oriental rappelle que l'évêque de Bethléem vint se réfugier à Clamecy, au XIIIe siècle, dans l'évêché qu'avait légué dans cette perspective, au XIIe, Guillaume IV. En effet, par testament, Guillaume IV de Nevers avait souhaité être enterré à Bethléem et avait légué à l'évêché de ce lieu l'un de ses biens à Clamecy, pour servir de lieu de refuge aux évêques de Bethléem au cas où la Palestine tomberait entre les mains des « infidèles ». Du XIIIe à la Révolution, 50 évêques in partibus s'y succédèrent ainsi...

Clamecy fut un lieu important du flottage du bois du Morvan vers Paris, la capitale ayant eu besoin, avant la création des routes et des voies ferrées, d'être alimentée en combustible par voie d'eau. Flottage évoqué au Musée d'Art et d'Histoire.

 

Clamecy est aussi la patrie de Romain Rolland, prix Nobel de littérature, du journaliste pamphlétaire Claude Tillier et du navigateur solitaire Alain Colas.

Outre les bords de l'Yonne et du Beuvron, rivière qui se jette, en cette petite Venise, dans l'affluent de la Seine, d'autres lieux sont agréables à Clamecy : sa vivante halte fluviale et son parc Vauvert. Place des Jeux, l'ancien lavoir est un lieu d'exposition où nous avons rencontré un spécialiste du raku, art japonais de l'émaillage, réalisant coupes, vases et bijoux

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Le centre de Tannay

Au retour vers Bazolles où nous attendait la voiture, nous avons pris le chemin des écoliers pour grimper, 80 mètres plus haut, au village de Tannay (à une quinzaine de km de Clamecy) qui outre son patrimoine bâti (collégiale du XIIIe) et ses panoramas, offre l'agrément de son vin, très gouleyant, que nous avions découvert à l'hostellerie de la Poste de Clamecy où nous avions passé la nuit.

Un mot sur cet hébergement confortable et accueillant qui est aussi une bonne table de la région, proposant des plats bien préparés aussi fins que soigneusement présentés : un repas quasiment parfait comprenant truite arc en ciel, andouillette de Clamecy et sandre poché avec sa fondue de poireaux, sans oublier au dessert la poire au vin et le soufflé au marc de Bourgogne. Il fallait bien cela pour donner des forces aux cyclistes car le lendemain (au retour) nous attendaient la côte de Tannay,

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Avec modération bien sûr

dont le vin agrémenta le pique-nique à la terrine de lapin locale, puis la remontée de toutes les écluses descendues la veille, en gros presque 140 m de dénivelée entre Clamecy et la montagne de la Collancelle.

 

Certes, cette randonnée de cent six kilomètres aller-retour n'offre pas les difficultés d'un grand col, mais c'est un vrai sommet, un point culminant, quant au plaisir que nous en avons retiré. Au fil de l'eau, on apprend, avec bonheur, le monde des voies d'eau à l'ancestrale culture. De surcroît, l'amoureux de la nature ne peut qu'apprécier l'intérêt de ces corridors écologiques qui tissent en France un réseau vert et bleu !

Rendez vous un beau jour pour un troisième tronçon

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 17:07

 

 

pironjpg.jpgLe Journal de Saône-et-Loire consacre cet été une bonne rubrique aux célébrités bourguignonne, la vouant, dans l'édition du 19 août, à Alexis Piron, spécialiste de l'épigramme

Ce Dijonnais né en 1689 cribla en effet de poèmes piquants et railleries mordantes les Dijonnais et les Beaunois, monta à Paris, rencontra Voltaire, se consacra à l'art dramatique, eut du succès avec des pièces comme Arlequin Deucalion ou encore La Métromanie.

Si son talent lui valut d'être élu à l'Académie française, Louis XV n'accepta pas de ratifier l'élection, faute à une œuvre de jeunesse, l'Ode à Priape, que le Journal de Saône-et-Loire évoque sans la publier, ce que l'on comprendra vu les obscénités qu'elle contient, bien qu'elle soit l'annonce aussi d'un don littéraire prometteur. Son immoralité aurait pu valoir, dans sa ville, des poursuites à Piron, mais le président Bouhier y mit un terme déclarant : « Si le Ministère public insiste, je vous autorise à déclarer que j'en suis l'auteur »

L'affaire n'eut pas davantage de suites, mais Alexis Piron, à défaut d'habit vert, dut se contenter de l'Académie de Dijon, ce qui ne l'empêcha pas de libeller ainsi sa propre épitaphe, avec un humour dont il ne s'était jamais départi : Ci-gît Piron, qui ne fut rien, pas même académicien".

Voici un extrait d'une œuvre poétique qui provoqua un certain scandale, mais qui effarouchera beaucoup moins aujourd'hui, puisqu'elle est devenue, à l'instar de bien d'autres, un classique

Suit un lien permettant d'accéder au poème dans sa totalité

" Socrate, — direz-vous, — ce sage,
Dont on vante l’esprit divin ;
Socrate a vomi peste et rage
Contre le sexe féminin ; »
Mais pour cela le bon apôtre,
N’en a pas moins foutu qu’un autre ;
Interprétons mieux ses leçons :
Contre le sexe il persuade ;
Mais sans le cul d’Alcibiade,
Il n’eût pas tant médit des cons."

http://books.google.fr/books?id=Gs9NAAAAcAAJ&pg=PP7&hl=fr&source=gbs_toc_r&cad=3#v=onepage&q&f=false

 

En cas de non fonctionnement de ce lien, on trouve aisément, grâces aux moteurs de recherche, la fameuse Ode à Priape...

 

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 06:46

Château de Savigny le Vieux à Curgy

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On y lit une page de la vie médiévale

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La richesse patrimoniale de la Bourgogne est telle que ses fleurons les plus fameux, bien exploités au plan touristique, en éclipseraient de plus modestes qui sont cependant des merveilles, en dehors des sentiers battus.

C'est le cas, non loin d'Autun, du château de Savigny le Vieux à Curgy. Dans le cadre agreste de la vallée de la Drée, à quelques kilomètres du château de Sully, c'est un fort beau donjon médiéval qui conserve quelques mystères, que son charmant et hospitalier propriétaire a mis pour nous en évidence.

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Si l'on a pu remonter, dans l'histoire de cette seigneurie (le domaine était d'une superficie de l'ordre de 250 ha) jusqu'au 14e siècle, le premier propriétaire connu étant Hugues de Drée, seigneur de Blanzy, en 1366, par contre on peut considérer que cette maison forte, aux murs de 1,30 m d'épaisseur, remonte au 12e siècle.

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En effet, sous la cave d'aujourd'hui, qui doit correspondre à l'ancien rez-de-chaussée, puisqu'équipé d'une archère, il est possible que se trouve une autre cave, d'où partent peut-être des souterrains inconnus.

Succédèrent à Hugues de Drée son fils Guillaume de Drée puis le chevalier Jean du Roussay, un personnage considérable qui fut conseiller et chambellan du Roi. Cédée en 1410 au chapitre de la cathédrale d'Autun, la seigneurie devint ecclésiastique et pendant plus de trois siècles les chanoines s'y succédèrent.

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Les infos, rédigées à l'intention des visiteurs par Eric Mayer-Schaller

L'actuel propriétaire, Eric Mayer-Schaller, s'est consacré depuis un quart de siècle à la restauration et à l'embellissement de cette noble demeure dont la sévérité faisait reculer les bandes de pillards et qui aujourd'hui est devenue plus agréable à vivre, dans le respect de son authenticité architecturale. Passionné d'histoire Eric Mayer-Schaller, consul honoraire de Malte à Strasbourg, n'est point avare d'anecdotes savoureuses qu'il distille jusqu'à la fin d'août lors des portes ouvertes de son domaine, de 10 h à 13 h, ou encore sur rendez-vous (tél. 06 07 09 28 66 ; ouverture aussi lors des journées du Patrimoine à la mi-septembre.

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Jolie évocation picturale de la vie d'autrefois

Occasion d'imaginer la vie au Moyen-Age dans ce donjon éclairé seulement à l'époque par quelques meurtrières, ceint d'un chemin de ronde en bois et ne disposant que d'échelles en guide d'escalier, tandis que les vestiges des remparts évoquent combien les maîtres des lieux étaient solidement retranchés pendant les périodes troublées.

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Quelle belle lumière procure ce vitrail !

Aujourd'hui Eric Mayer-Schaller s'y passionne pour les recherches historiques et généalogiques qui lui ont permis de remonter jusqu'à Hugues Capet ! Il a aussi contribué, grâce au don du fonds photographique Mayer, à l'exposition « Quand le tout Erstein se faisait photographier »

 

 

NB : Nous sommes allés à Curcy en partant d'Autun à vélo, occasion de passer devant le château de Dracy-Saint-Loup par la N81 à l'aller, de grimper la côte de la Brèche à Curgy, et de revenir par Saint-Léger-du-Bois et la vallée de la Drée où se trouve le château de Champsigny.

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/


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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 16:18

Château de Commarin

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Là c'est vraiment le cœur de la Bourgogne, apprécié à vélo comme il se doit, en couple avec Brigitte, et dans un esprit purement touristique, histoire de visiter, notamment, le très beau château de Commarin (qui anciennement s'écrivit aussi Comarain)

L'itinéraire peut être conseillé pour ses agréments. Nous sommes partis pour un projet tranquille de 30 km, dans espace rural peu peuplé et très agréable, du petit village de Chazilly qui est situé entre Arnay-le-Duc et Pouilly-en-Auxois. Après la descente vers un lac, le réservoir de Chazilly au barrage monumental, nous traversons le joli village de Sainte-Sabine que domine, 100 mètres plus haut, sur la colline dite « La Montagne » la forteresse et le merveilleux village de Châteauneuf, dite aussi « Châteauneuf en Auxois ».

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Mais connaissant déjà le site, voir ici http://labourgognereveleedarnaud.over-blog.com/article-chateauneuf-en-auxois-un-merveilleux-village-autour-du-chateau-119125092.html nous ne gravissons pas la côte mais choisissons de longer le canal de Bourgogne puis la rivière Vandenesse, qui arrose Vandenesse-en-Auxois que nous traversons. Ensuite nous empruntons la vallée de son affluent, le ruisseau des Pasquiers qui longe jusqu'à Commarin puis Echannay l'impressionnante côte boisée que défend Châteauneuf.

Le village de Commarin s'endort un peu sous un soleil de plomb. Il est trop tard pour une visite guidée, nous pique-niquons devant le château,

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près de l'allée cavalière où les bancs sont hospitaliers près du ruisseau, imaginant les équipages qui par là gagnaient les collines boisées ou la voie romaine. Après avoir attaché les vélos devant l'auberge, nous y prenons un rafraîchissement avant dans glisser un peu de monnaie dans le portillon automatique du château pour accéder au parc et en faire le tour : belles perspectives sur cette noble demeure entourée de douves se complétant de grands étangs rectangulaires.

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Puis nous pouvons profiter de la première visite guidée de l'après-midi, assez brève car la moitié du château est habitée par la famille de Vogüé. Le domaine est resté dans la même famille depuis 26 générations, mais l'historique fait apparaître différents patronymes, la transmission s'étant faite, à plusieurs reprises par les femmes.

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Cette belle demeure bourguignonne est citée comme maison forte dès le 13e siècle, mais auparavant le site était occupé par une villa romaine. Le château a été reconstruit aux 17e et 18e siècles mais subsistent deux grosses tours médiévales évoquant le château féodal. Les pièces visitées sont fort bien meublées et donnent une idée de la vie au 18° siècle. A remarquer notamment la chapelle aux peintures d'une grande fraîcheur, la vaste salle de réception dotée d'une scène de théâtre, l'appartement de Marie-Judith de Vienne et l'étrange tapisserie héraldique.

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Les écuries qui ne manquent pas d'allure sont louées pour des réceptions, notamment mariages. En bref une visite agréable dans un domaine préservé toujours géré par une famille noble conservant bien vivant son patrimoine.

Nous quittons Commarin, non sans une pensée pour Henri Vincenot, grand écrivain auteur du fameux Pape des Escargots en compagnie duquel on comprend mieux l'âme bourguignonne, ce qu'appréciait Bernard Pivot.

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Au retour, nous faisons un agréable détour par un autre lac, le réservoir de Panthier, dont la rive nord est sauvage, dont la base de loisir et la plage, au sud, sont fort fréquentés par beau temps (baignade aménagée). Après Vandenesse, histoire de changer d'itinéraire, nous sommes rentrés par Rouvres-sous-Meilly. La route agreste qui ramène à Chazilly est particulièrement agréable.

 

NB : à noter que le prix de l'entrée dans le parc, payé au portillon automatique, est déduit de celui de l'éventuelle visite guidée qui suivra, à condition de ne pas égarer son ticket. Les photographes regretteront de ne pas pouvoir opérer à l'intérieur du château, c'est pourquoi je ne publie ici que des vues extérieures.  

 

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 16:42

 

 

Le village de Châteauneuf-en-Auxois fait partie des plus beaux de France tandis que son château mérite une visite approfondie à laquelle j'avais consacré précédemment un texte. Cette article péchait cependant par manque d'images, à cause d'un défaut de réglage de l'appareil photo, quant à la définition. Ce fut cependant un bonheur de retourner dans ce village accueillant, d'où de nouvelles prises de vues

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Flânerie dans Châteauneuf

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La visite du Château

 

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/


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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 05:58

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UN BON LIVRE A LIRE ET A COMMANDER

Historiettes et autres divertissements

de Stéphane Godin

Dans ce livre on trouve vraiment de tout. De l'ambiance, de l'émotion, du moralisme, du suspence, de l'engagement, des énigmes, des secrets et des pamphlets, le tout saupoudré de philosophie que la drôlerie fait remarquablement passer.

Cliquez ici : http://stephane-godin.fr/3.html

 

 

 

 

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Canal du Nivernais

Un parcours enchanteur à vélo

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Retour à Châtillon, vers la halte nautique

Plate une balade le long des canaux ? Pas tant que cela. Nous avons essayé, ma femme et moi, le canal du Nivernais à vélo pour éviter de monter des côtes par canicule, mais finalement la rando d'une petite quarantaine de kilomètres, aller et retour, entre Châtillon-en-Bazois et La Collancelle n'a pas manqué de relief, même si nous n'avons pas gravi de col.

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Une écluse triple

Relief d'abord car si le canal est une succession de biefs, les bateaux, de plaisance aujourd'hui, passent d'un bief à l'autre par des écluses qui ici peuvent être doubles ou triples, d'où de petites dénivelées. Il est toujours passionnant d'observer les lentes manœuvres des écluses, qui ravissent les touristes-marins d'eau douce, et auxquelles aident les aimables étudiants employés l'été par les Voies navigables de France qui gèrent et développent un immense domaine aquatique : 6700 km de canaux et 3000 ouvrages d'art, c'est le plus grand réseau européen, on peut sur l'eau découvrir une bonne partie de la France, et sur les chemins de halage aussi.

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Ombrages au bord de l'eau

Relief car si la voie cyclable est plate, elle serpente sous le couvert, parfois interrompu de hauts arbres, dont l'ombre nous fut précieuse

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Bazolles

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Mont-et-Marré

Relief car de beaux monuments dominent le canal du Nivernais sur le tronçon que nous avons emprunté : les églises de Bazolles et de Mont-et-Marré, et aussi le château (visitable) et la tour, médiévaux, de Châtillon-en-Bazois. Bazois a pour origine latine, comme Bazolles, le mot basus (bas) qui indique que nous sommes au pied des reliefs du Morvan.

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Châtillon-en-Bazois

Relief enfin car sur le tracé que nous avons suivi, le canal, juste après les étangs de Baye et Vaux qui l'alimentent, franchit une « montagne ». Une montagne modeste, mais pour que la voie d'eau puisse relier les bassins de la Loire et de la Seine, il fallait franchir la ligne de partage des eaux. Sur le territoire de la petite commune de la Collancelle un ouvrage d'art original a été construit au 18e siècle, époque où la voie d'eau signifiait développement économique avant l'essor des chemins de fer ;

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L'une des voûtes, au fond de profondes tranchées

il s'agit d' une succession de trois tunnels dits « voûtes » de la Collancelle, le plus long atteignant 758 m et les deux autres dépassant les 200 mètres. Ces tunnels sont reliés par des tranchées non recouvertes, tels des canyons perdus dans la végétation telle une forêt vierge. Par endroits, on peut aussi remarquer des constructions en maçonnerie, puits qui permettent l'aération des tunnels.

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Photo : touristes ayant loué un bateau à la journée, ici à Bazolles

 

Le long du canal du Nivernais qui en près de 180 km relie St-Léger-des-vignes près de Decize à Auxerre, 116 écluses sont à franchir qui sont autant de monuments témoignant du grand art des voies navigables.

Voir aussi : http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/


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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 05:41

 BALADE VALLEE DE LA DREE

 

 

Effectuée par temps quasiment caniculaire, cette jolie balade d'une bonne quarantaine de km conviendra à qui recherche un parcours peu pentu, des routes plutôt paisibles, et de multiples attraits patrimoniaux. Sans oublier la qualité des paysages agrestes, la route départementale 151 surplombant toujours, de quelques mètres, le fond de la vallée.

A partir de Dracy-Saint-Loup, non loin d'Autun, il s'agit de remonter le cours de la Drée, une petite rivière capricieuse au fil des saisons, qui se jette dans l'Arroux et est donc un sous-affluent de la Loire.

Au départ du parking situé au centre du village, où l'on peut laisser la voiture avant de chevaucher les vélos ainsi transportés, on remarquera d'abord la jolie église de style roman non loin de la mairie-école qui ne manque pas de caractère, puis on prendra la route de l'ancienne gare aujourd'hui désaffectée pour aller voir le vieux château monumental.

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Lechâteau de Dracy-Saint-Loup

Privé, il ne se visite pas, mais la perspective est belle sur cet ensemble architectural, ne manquant pas d'allure, qui essentiellement est du à Pierre Jeannin, au début du XVIIe siècle. Auparavant se trouvait là une importante maison forte, puis un château seigneurial – famille de la Trémouille -. A partir du XVIIIe, la demeure est devenue le centre d'une exploitation agricole.

Du château subsistent essentiellement deux imposants bâtiments et un pavillon, ainsi que le pont de pierre enjambant les douves faisant le tour de la propriété. Selon l'article de Wikipédia, manquent le corps de logis central et l'un des pavillons. Mais ce qui en reste vaut le coup d'oeil.

La proche extraction des schistes bitumineux dont témoignent non loin les terrils dits Télots apporta de la prospérité à la commune, aujourd'hui agréablement vivante, peuplée d'environ 600 habitants, et qui est connue pour son gisement de schistes fossilifères.

On reviendra ensuite sur ses pas pour repasser devant la mairie et prendre la D151 vers Saint-Léger-du-bois.

Avant le hameau de Muse la route franchit la ligne TGV, fort fréquentée, le franchissement de la voie par un pont provoquant un raidillon notable. Un peu plus loin, au hameau de Champsigny, on remarque sur la gauche un château se trouvant sur le territoire de Saint-Léger-du-Bois.

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Champsigny

De cette noble demeure subsiste la porte monumentale, qui était protégée par un pont-levis, et dont on remarque les mâchicoulis. La demeure, appartenant au XIVe siècle aux seigneurs de Champsigny, est devenue plus tard propriété des descendants de Mac-Mahon, duc de Magenta. A l'arrivée à Saint-Léger-du-Bois on ne peut que remarquer l'importance de l'église de style roman. Le puits des Fourneaux évoque le passer minier de ce village.

Temps fort de la balade, l'arrivée à Sully est ensuite l'occasion d'admirer les jolies maisons anciennes du village fleuri, le beau calvaire proche de l'église,

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Sully est un village aux nombreuses belles demeures

et aussi le superbe château ouvert aux touristes qui appartient encore aux descendants de Mac Mahon, duc de Magenta, président de la République de 1873 à 1879.

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Sully est un bel ensemble Renaissance, fort bien meublé, reste particulièrement vivant. Le parc offre de très belles perspectives sur le château se mirant dans les douves et il ne faut pas oublier de flâner dans le jardin potager, qui fut labellisé il y a quelques années.

La visite de ce beau château est aussi l'occasion de déguster quelques bons crus de Bourgogne, mais j'aime aussi, à proximité, sur la route de Morgelle, pique-niquer au bord de la Drée

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Pique-nique dans un cadre bucolique 

dans un cadre enchanteur. A Sully, on peut aussi s'intéresser à l'activité d'un apiculteur, accueil non loin du calvaire.

Nous avons achevé l'aller de la balade à Morlet, de l'autre côté de la D 973, en passant par le hameau de la Drée. C'est au prix d'une jolie grimpette que l'on parvient au château,

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qu'on ne visite pas, mais dont on peut admirer l'élégant logis encadré de tours carrées du XVe, le pavillon d'entrée aux mâchicoulis ornés de têtes de lions, et la tour ronde située entre les deux principaux bâtiments.

 

A un km au nord du château, la chapelle N.D. De Lorette, sur une autre éminence, offre un beau panorama. Le retour vers Dracy-saint-Loup permet d'observer au loin le château d'Epinac perché au sommet du bourg qui fut jusqu'au milieu du XXe siècle un centre minier important ce dont témoigne le musée local.

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Le château de Dracy-les-Couches - à une vingtaine de km -  à ne pas confondre avec Dracy-Saint-Loup

 

Voir aussi : http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 07:08

A lire, sur mon blog dédié au Mexique, le récit de notre récent  voyage le long de la Loire, entre Bourgogne et Berry. Une manière de jeter un pont de plus, avec une constante, le goût de voyager, au loin ou pas, il y a toujours matière à émerveillement !

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http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/article-tous-les-charmes-de-la-loire-a-velo-on-y-pedale-en-vert-et-bleu-119249830.html

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 16:41

 Lac des Settons, une station balnéaire en Morvan à visiter à vélo...

SETTONS-LAC-2013--4-R.jpgJe ne vais pas aujourd'hui rédiger un long texte sur le lac des Settons déjà évoqué dans ce blog, mais souligner combien il constitue un but de balade agréable dont je ne me lasse pas.

La voiture laissée à Gien-sur-Cure, nous avons emprunté à vélo la calme départementale D290 pour atteindre le pont sur la Cure, puis opté pour la rive gauche par la D520 pour gagner le barrage des Settons, spectaculaire, par l'Huis Gaumont.

La partie la plus attrayante de cette petite randonnée (25 km en tout, dont 15 autour du lac) se situe après la base de loisir Les Branlasses et surtout, après la ferme de Lyonnet, quand la tranquille route départementale 501 longe le rivage.

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Ce périple permet d'apprécier tous les atouts des Settons : situé en pleine nature, le lac aux formes découpées, aux paysages variés, où se jettent maints ruisseaux propose de nombreuses activités nautiques dont les mini-croisières et la baignade dans des eaux de bonne qualité puisque le site bénéficie du fameux « pavillon bleu ». Les eaux, vite réchauffées par le soleil, sont très tempérées et les équipements touristiques ne manquent pas : hébergements divers et restaurants. J'ai adoré m'y baigner dans des conditions qui valent bien celles de la mer : ne manque que le bon goût de l'eau salée. Une vraie station balnéaire en plein Morvan, où l'on respire l'air pur de la forêt omniprésente. De quoi se ressourcer sans doute mieux que sur d'autres rivages et plages surpeuplés.

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Et pour conclure, promeneurs, respectez ce joli coin en n'abandonnant nulle part vos déchets car certaines parties du rivage sont de vrais paradis à préserver, loin de la foule. Le site, agréable pour les cyclistes, offre aux piétons maints itinéraires balisés. Occasion de découvrir faune et flore de ce riche milieu naturel  

 

Voir aussi http://www.dominique-arnaud-le-mexique-revele.com/

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  • : La Bourgogne révélée d'Arnaud
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  • : Auteur d'un blog sur le "Mexique révélé" mais aimant aussi la Bourgogne, région tellement française, il me fallait bien créer une page particulière à propos du paradis des gastronomes, des amoureux de la nature et du patrimoine. L'ancien journaliste que je suis trouve là le moyen de renouer avec ses anciennes rubriques. Dominique Arnaud
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